Les pro de l’encens


Le sang de dragon

mercredi 1er juillet 2009, par jeanmi

Sang de dragon

Quand on la brûle, il libère une odeur balsamique plaisante. Le Sang de Dragon est un des encens les plus puissants. C’est "la" résine pour la protection, contre les forces du Mal et le négativisme. Le Sang de Dragon peut être employé pour neutraliser les vibrations négatives et renforcer les positives. L’encens Sang de Dragon est également utile pour augmenter la puissance magique. C’est un encens bien connu pour l’amour. La tradition nous dit que cet encens est capable de ramener un amour perdu. Augmente la puissance magique et sert de base pour amplifier le pouvoir d’autres encens. Permet de chasser les démons. Bénéfique pour attirer l’amour.

Le sang-dragon est une substance résineuse rougeâtre obtenue à partir de diverses espèces végétales des genres Dracaena, Daemonorops, Croton et Pterocarpus.

Usage

Il est utilisé comme pigment dans la préparation de vernis et d’encres. On l’utilise entre autres pour vernir les violons. Il est aussi utilisé pour teindre le marbre et le plâtre ainsi que pour la photogravure et l’émaillage. La médecine traditionnelle chinoise l’emploie pour contrôler la douleur et les saignements et pour aider à cicatriser les blessures et les contusions.

Origines

Le sang-dragon est connu depuis l’Antiquité. Les Grecs, les Romains et les Arabes l’utilisaient comme teinture ainsi que pour ses propriétés médicinales et il a été décrit par Dioscoride et d’autres auteurs anciens. Le sang-dragon des Romains était probablement tiré de la base des feuilles du Dracaena cinnabari. Il est mentionné dans le Periplus Maris Erythræi (tour de la mer Rouge) au premier siècle comme étant l’un des produits de l’île de Socotra, un important centre de traite depuis l’époque des Ptolémées. Il y avait une grande confusion dans le monde romain et en Chine entre le vrai sang-dragon d’origine végétale et le cinabre d’origine minérale, un sulfure de mercure toxique.

Le Dracaena draco, originaire du Maroc et des îles Canaries, devint plus tard la principale source de sang-dragon. On l’obtient en pratiquant des incisions dans le tronc et les branches de cet arbre, et en récoltant l’exsudat rouge grenat qui s’en écoule.

Plus récemment, le Daemonorops draco, un palmier grimpant originaire de Sumatra et de Bornéo, ainsi que quelques espèces voisines, ont largement remplacé les Dracaena comme source de sang-dragon. On extrait la résine qui recouvre les fruits de ces palmiers rotin en les secouant dans des sacs de jute ou par évaporation de l’eau. La résine ainsi obtenue, d’un rouge carmin foncé, est appelée « jernang ». On la vend en poudre, en boules, en pains ou en bâtons.

D’autres espèces végétales, appartenant aux genres Croton et Pterocarpus produisent une résine similaire et sont également exploitées pour la production de sang-dragon.

Composition

Sa composition est variable selon l’origine. Mêle à la résine on trouve en proportion variable des sels de calcium, diverses matières grasses et de l’acide benzoïque en très faibles quantité.

Liste des sources botaniques de sang-dragon

* Croton draconoides Müll.Arg. * Croton draco Schltdl. & Cham. * Croton lechleri Müll.Arg. * Croton urucurana Baill. * Croton xalapensis Kunth * Daemonorops draco Blume * Daemonorops didymophylla Becc. * Daemonorops micranthus Becc. * Daemonorops motleyi Becc. * Daemonorops rubra (Reinw. ex Blume) Mart. * Daemonorops propinquus Becc. * Dracaena cinnabari Balf.f. * Dracaena cochinchinensis Hort. ex Baker * Dracaena draco L. * Pterocarpus officinalis Jacq.

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